un spoiler discret

novembre 8th, 2011

Voici un spoiler grave, sérieux tranquille forgé avec émotion par un homme aux mains fragiles et tremblantes oui c’est moi.

Je n’en dis pas plus, faut pas gâcher.

Une chose poilue pour rigoler

octobre 4th, 2011

C’est pas fini, mais je m’amuse entre autres rendus une poilerie quoi :
Not done yet, just having fun while rendering other stuff.



(Blender 2.59 internal) click da pic to make it turn

Une ville labyrinthique

septembre 16th, 2011

Et encore une nouvelle ville, bien tarabiscotée celle là :

Une ville vectorielle

septembre 14th, 2011

V’la t’y pas que ça faisait longtemps que je n’avais posté ma race ? Voici donc une chatoyante cité vectorielle qui s’ennuyait ferme sur mon disque dur. Je la libère avec émotion et mansuétude :



C’est pas souvent que je pousse du vecteur, de temps en temps ca détend 🙂

Il fait beau

mai 11th, 2011

La preuve par l’image.

IF : Resolutions

janvier 4th, 2011

And i even dare to use my processing.js test for this week entry : resolutions !

Yay, this is my first 2011 post 🙂

des cubes gris aléatoires avec processing.js

octobre 29th, 2010

Ou Mondrian pour les daltoniens.
Bon et bien voici un petit test en processing.js la petite soeur de processing qui disent.
Etant donné l’actualité html5/javascript/canvas la petite soeur pourrait bien changer de grade dans cette famille soudée.


Chaque carré est cliquable ce qui engendre une remise à zéro et un retirage au sort. Si c’est trop dur de cliquer, il suffit d’attendre, après une durée aléatoire, ca retire tout seul.

Processing : HelloWorld le stremon jaune

octobre 27th, 2010

Ca fait un moment que Processing m’a sérieusement tapé dans l’oeil.
Sa chute de rein, la douceur de son code, son ouverture indécente, ses forces pédagogiques primitives m’émotionnent puissamment.

Même la langueur de son frameRate n’occulte en rien cet attrait intense.
Seule ma paresse panoramique intégrale m’aura freiné dans cet élan magistral.

Voici une preuve, un helloWorld ultime, tel que suggéré par le talentueux Daniel Shiffman :

Tout ça pour çà pourrait on me rétorquer, ouais bah ouais enchaîne-je.