Archive for the ‘series’ Category

Sentimancho le sentaï d’erreur 444

Jeudi, octobre 25th, 2012

Bon bin voilà un titre que j’ai moi même du mal à comprendre. Mais je vais tâcher d’y remédier.
Sentimancho c’est quoi ? C’est le titre d’un morceau sur les sentaïs signé Erreur 444. Comment ce n’est toujours pas clair ?
Restent à expliquer Sentaï et Erreur 444. Des Sentaïs en voilà une grappe, limite un troupeau :

Il s’agit des héros de certaines séries qui poussent au japon pour les humains qui poussent hautes en couleurs saturées et saturées en combats hauts. Sentaï, done.

Et maintenant Erreur 444, cela fait un moment que mon vieux poto l’haricot Bert s’amuse à composer des morceaux dès qu’il a plus de 5 minutes à lui. Au départ il fait surtout de la guitare, mais peu à peu il s’est électronisé l’univers sonore. Il n’a pas les doigts dans sa poche, et j’ose même affirmer que mon complice n’est pas manchot. Vi le bandit est mon complice, car des fois j’ai des entrées dans l’univers d’Erreur 444.

Bebert le dromadaire est prolixe (et pourtant il n’a pas souvent plus de 5 minutes à lui), il est très productif : il triture, il rature, il samplouille, il bidouille, il gratouille, tapouille, tambouille des morceaux de plus en plus riches et ciselés desquels se dégage un fumet de plus en plus appétissant et mystérieux : un arôme dense de particules ouvragées qui s’agitent dans le fond, transbahutées par un mélange savant dont il a le secret, au sein un chaos des plus organisés. Et le morceau Sentimancho en est un bel exemple. N’hésitez pas à écouter les autres morceaux dispos sur le site d’erreur 444 : si la cuisine vous plait restez-y, vous avez trouvé, c’est ouvert tous les jours et le chef rajoute souvent des plats étonnants à sa carte.
Bon appétit, d’ailleurs j’y vais.

Sentaï de crevette à molette



Bon bin voilà un titre que j'ai moi même du mal à comprendre. Mais je vais tâcher d'y remédier. Sentimancho c'est quoi ? C'est le titre d'un morceau sur les sentaïs signé Erreur 444. Comment ce n'est toujours pas clair ? Restent à expliquer Sentaï et Erreur 444. Des Sentaïs en voilà ...

Téléphagie 2.0

Mercredi, juin 17th, 2009

telephagie

 

Après une nuit polaire numérique en flux tendu ouske j’ai fait mon geek (mais c’était pour le boulot m’sieur), me voici de retour à la lumière, éblouï et tout piteux rapport aux millions de témoignages que j’ai reçus pour m’encourager à rajouter des données importantes ici même. Mais la reprise c’est dur alors bon…

En surfouillant mollement il y a peu v’la t’y pas que j’ai trouvé deux blogs bien denses qui m’ont plu et qui traitent de la tv d’une façon que je trouve agréable et enrichissante.
Il sont certainement très connus ce sont deux blogs du Monde.fr :

Le monde des séries traite des séries contemporaines souvent américaines d’une façon extrêmement exhaustive et précise : il me semble qu’on les trouve toutes et même plus. L’auteur Pierre Sérizier rédige des commentaires de textes ’épisodes éclairés qui apportent des éléments de réflexions pertinents et propices à prolonger le plaisir qu’aurait pu provoquer le visionnage d’une dite série, voire, qui établissent des connexions vers d’autres séries et prolongements (j’ai du mal à mettre des exemples il y a en trop !).

L’autre blog 720 lignes traite aussi de séries mais fait dans le vintage et l’enfantin. Joey Bassett semble connaître à la perfection son (ses) sujets et sait parler à l’adulescent des 80′s prisonnier de mon corps sublime. Un regard à la fois contemporain et quelque fois un peu nostalgique sur les classiques cathodiques. C’est encore très exhaustif et l’on y retrouve forcément des images oubliées, des souvenirs qui font plaisir, là aussi on découvre quelques séries moins connues ou oubliées (son terrain de jeu s’étends des 50′s au 90′s si j’ai bien suivi).

Pendant cette folle escapade télé-chronophage Je me suis aperçu que le Monde.fr regorge de blogs divers sur de nombreux sujets et je me réjouis d’avance à l’idée d’y lire d’autres infos plus enrichissantes que les vacuités qui pullulent généralement sur le web informatif. On pourrait me susurrer que quand même j’suis bien gentil de parler de blogs que tout le monde connait, mais quoi !? J’sors pas beaucoup moi d’abord ok ?

Du coup j’ai pu rajouter un post à mon blog et je glisse discrètement en sus une imagette bleue réalisée rapidos sous l’emprise d’inkscape le soft de dessin vectoriel open source assez connu et relativement avancé (v0.46), qui même s’il est assez rustique par endroits a, je trouve, des qualités. J’aime bien ses dégradés et les flous facilement appliquables.  Par contre sur ce mac, le soft avec X11 rame sacrément après quelques objets et manipulations, je me demande si c’est ‘normal’. Ca en devient rédhibitoire, dommage, mais peut-être temporaire. En tout cas il me semble possible de l’utiliser en condition de travail pour des petites illustrations simples ce qui est déjà pas mal pour un truc gratos. X11 oblige (sur Mac os en tout cas) d’ailleurs il faut tripoter la config de ce serveur graphique pour avoir accès à la touche alt indispensable dans ce genre de soft, rien de méchant mais v’la encore un truc rustique et pas follement bien documenté (ici la soluce si ça intéresse quelqu’un). Un problème évoqué dans la FAQ du site d’inkscape avec une autre soluce pas testée.

Bon, je reviens dans plusieurs années, j’vais bouger des nodes et mater un spin-off de The Office US.



  Après une nuit polaire numérique en flux tendu ouske j'ai fait mon geek (mais c'était pour le boulot m'sieur), me voici de retour à la lumière, éblouï et tout piteux rapport aux millions de témoignages que j'ai reçus pour m'encourager à rajouter des données importantes ici même. Mais la reprise ...

La femme à la bûche #18

Dimanche, mars 9th, 2008

La vie est-elle une partie d’échecs ?

« La vie est-elle une partie d’échecs ?Nos décisions présentes sont-elles importantes pour nos succès futurs ?Je pense que oui. Nous peignons notre futur avec chaque coup de pinceau quotidien. La peinture, les couleurs, les formes, les textures, la composition, la répétition des formes, les contrastes. Laissons la nature nous guider. La nature est le meilleur professeur. Qui est le principal ?Parfois, les blagues sont les bienvenues, comme celle du gamin qui disait : « J’aimais bien l’école. C’était juste le principal.



"La vie est-elle une partie d'échecs ?Nos décisions présentes sont-elles importantes pour nos succès futurs ?Je pense que oui. Nous peignons notre futur avec chaque coup de pinceau quotidien. La peinture, les couleurs, les formes, les textures, la composition, la répétition des formes, les contrastes. Laissons la nature nous guider. ...

La femme à la bûche #17

Jeudi, février 28th, 2008

Des complications…

« Des complications surviennent.

Oui, des complications. Combien de fois avons-nous entendu : « C’est simple ».

Rien n’est simple.

Nous vivons dans un monde où rien n’est simple.

Chaque jour, alors qu’on pense maîtriser une situation, un nouvel élément s’ajoute soudainement et tout redevient compliqué.

Quel est le secret ? Quel est le secret pour atteindre la simplicité ? Pour atteindre une vie pure et simple ?

Nos appétits et nos désirs nous affaiblissent-ils ?

La charrue est-elle avant les boeufs ? »

« 



"Des complications surviennent. Oui, des complications. Combien de fois avons-nous entendu : "C'est simple". Rien n'est simple. Nous vivons dans un monde où rien n'est simple. Chaque jour, alors qu'on pense maîtriser une situation, un nouvel élément s'ajoute soudainement et tout redevient compliqué. Quel est le secret ? Quel est le secret pour atteindre ...

La femme à la bûche #16

Mardi, février 5th, 2008

Et maintenant, arrive la tristesse.

« Et maintenant, arrive la tristesse. La révélation. Il y a une dépression une fois que la réponse a été donnée. C’était presque amusant de ne pas savoir. Oui maintenant nous savons. Du moins nous savons ce que nous cherchions à l’origine. Mais il y a toujours la question du pourquoi. Et cette question persistera jusqu’à la réponse finale. Alors on saura tant de choses qu’il n’y aura plus de place pour les questions. »



"Et maintenant, arrive la tristesse. La révélation. Il y a une dépression une fois que la réponse a été donnée. C'était presque amusant de ne pas savoir. Oui maintenant nous savons. Du moins nous savons ce que nous cherchions à l'origine. Mais il y a toujours la question du pourquoi. ...

Par la grande galaxie !

Lundi, janvier 28th, 2008

Je suis un héros.

Toujours propulsé par d’implacables forces nostalgiques et le goût d’un challenge boulimique intellectuel, fort d’une volonté d’en finir avec le gavage audiovisuel qui caractérise notre époque au profit d’une littérature bénéfique à mon esprit meurtri, ma volonté indéfectible donc, m’a fait lâcher le Blake et Mortimer auquel je m’accrochais dans les wc (ignoble technique pour ne plus pas prêter mes bds) ; et j’ai eu l’opportunité providentielle et jubilatoire de revoir cette ode homérique que fut (mais qui est toujours), l’opéra cosmique et coloré qu’est la série franco-japonaise : « Ulysse 31« .

Respect, émotion et jubilation.

Odysseus, jte kiffe
Le trop beau vaisseau du sieur Ulysse qui fut d’ailleurs inspiré par le logo de fr3

Hormis son assez pénible générique (qui a quand même le charme obsolète de l’inconsciente arrogance du début des années 80) je trouve que ce dessin animé a magistralement vieilli, surtout au niveau graphique qui fait le plaisir intense de mes mirettes acérées. J’y retrouve une incitation à la rêverie qui n’est pas sans me rappeller « La planète sauvage » ou même « Le roi et l’oiseau », toute proportion gardée hein, non plus, ho !

La planète sauvage

La planète sauvage, je l’ai vu tout petit, j’ai vraiment tripé !

Le roi et l’oiseau

Pis là c’est le roi et l’oiseau

C’est certainement lié à l’époque puisque l’on retrouve sur ces dessins animés des voix similaires (celle de Jean Topart par exemple qui caractérise si joliment ces temps révolus) et une certaine nonchalence narrative revolue elle aussi. Je n’y ai pas vu comme dans tant d’autres japaniaiseries de séquences en boucles à quatre images seconde, en boucle, à quatre images par seconde, en boucle. L’autre aspect onirique est bien sur la référence perpétuelle rapportée à l’espace de la mythologie grecque qui m’enchante depuis Homer Simpson. Trop marrant nan ?

ChezChronos
Chez Chronos (il n’est pas sympa comme gars)

Ces références à la mythologie me laissent à penser qu’il peut aller se rhabiller le G. Lucas (dit le goitreux par chez moi) niveau rêverie avec son Dark Vador de pacotille qui s’est brûlé la tronche pasqu’il ne connaissait pas le digi-code de son masque à flatulences discrètes.

Tu pues ta race

Autant comparer la finesse d’un boeuf bourguignon (appellé daube d’ailleurs crois-je) avec celle d’un hamburger de pacotille sous emballage. Bon, je suis un peu dur, et tous les spaces opéra ou opus de SF d’Alien à Flash Gordon, doivent quelque chose au gloitreux mais c’est jubilatoire de lui déféquer dans le sabre au péril de ma rose intimité. Et d’ailleurs j’avoue pratiquer une bonne foi toute Bénichienne (mauvaise foi de Pierre Benichou pour les incultes) puisque je confesse humblement avoir ici bon nombre des dvds de la guerre des stars, par pur esprit scientifique ou curiosité malsaine. Faut dire que j’ai côtoyé et côtoye toujours plus ou moins des fans du goitreux, il est vrai qu’ils pullulent comme les hamburgers ceux-là. Mais je taquine la digression (et je viens d’ailleurs d’apprendre que disgression est un barbarisme).

Casting Star war

Les décors donc sont très jolis et l’Odysseus (le vaisseau gigantesque du gars Ulysse) me fait kiffer ma race.

Dedans l’Odysseus

J’apprécie le subtil mélange des cultures franco-japonaise présent dans cette production. Ce sentiment poétique plein de sensibilité que j’ai la chance de connaître avec grâce n’est pas donné à tout le monde, et je chie liquide sur les batards tout pourris qui suintent abondamment du smegma qui ne peuvent le comprendre.

Il est temps pour moi de cesser présentement ce vibrant hommage à ce vestige spatio-temporel. Gaffe me dis-je, je risque de sombrer dans l’albatorerie flamesque adulescente ridicule. Dans quelques années de jeunes cons se remémoreront avec émotion la StarAc 2 (je crois même avoir déjà vu ce genre de réaction au sujet du loft #1, pauvres de nous, pauvre de moi).

EncoreDecor

Finalement, je m’inquiète, car en plus étant donné ma grande culture de FR3, je subodore que j’ai le niveau pour postuler comme ministre de la culture sous la presidentature actuelle.

Ha, non, finalement, j’ai certainement dépassé le niveau requis.

ps : ici et encore ici des sites (qui font mal aux yeux) de vrais fondus de cette série.

EnVrac

compil de captures ingrates



Je suis un héros. Toujours propulsé par d'implacables forces nostalgiques et le goût d'un challenge boulimique intellectuel, fort d'une volonté d'en finir avec le gavage audiovisuel qui caractérise notre époque au profit d'une littérature bénéfique à mon esprit meurtri, ma volonté indéfectible donc, m'a fait lâcher le Blake et Mortimer ...

La femme à la bûche #15

Mardi, janvier 22nd, 2008

La nourriture est un sujet intéressant.

« La nourriture est un sujet intéressant. Par exemple, pourquoi avons nous besoin de manger ? Pourquoi ne pas se contenter de la quantité nécessaire pour rester en bonne santé et avoir assez d’énergie ? Nous en voulons toujours plus. Quand on mange trop l’équilibre est perturbé et les ennuis de santé apparaissent. Bien sûr, quand on ne mange pas assez, l’équilibre est perturbé à l’opposé. Et les ennuis de santé nous rattrapent.
L’équilibre est la clé. L’équilibre est la clé de nombreuses choses. Est-ce que nous comprenons le mot « équilibre » ? Le mot « équilibre » a 9 lettres. 9 n’est pas un chiffre facile à équilibrer. Mais ce n’est pas impossible si on sait diviser. Mais bien sur, il y a les pros et les anti-division. « 



"La nourriture est un sujet intéressant. Par exemple, pourquoi avons nous besoin de manger ? Pourquoi ne pas se contenter de la quantité nécessaire pour rester en bonne santé et avoir assez d'énergie ? Nous en voulons toujours plus. Quand on mange trop l'équilibre est perturbé et les ennuis de ...

La femme à la bûche #14

Lundi, janvier 21st, 2008

Aussi beau qu’un arbre

« Un poème aussi beau qu’un arbre :

Alors que souffle le vent de la nuit
Les branches bougent dans un doux bruit
Le bruissement
Le bruissement magique qui amène le rêve effrayant
Le rêve de souffrance et de douleur
La douleur pour la victime
La douleur pour celui qui inflige la douleur
Un cercle de douleur
Un cercle de souffrance
Malheur à ceux qui voient le cheval pâle.
« 



"Un poème aussi beau qu'un arbre : Alors que souffle le vent de la nuitLes branches bougent dans un doux bruitLe bruissementLe bruissement magique qui amène le rêve effrayantLe rêve de souffrance et de douleurLa douleur pour la victimeLa douleur pour celui qui inflige la douleurUn cercle de ...