Archive for the ‘series’ Category

Téléphagie 2.0

Mercredi, juin 17th, 2009

telephagie

 

Après une nuit polaire numérique en flux tendu ouske j’ai fait mon geek (mais c’était pour le boulot m’sieur), me voici de retour à la lumière, éblouï et tout piteux rapport aux millions de témoignages que j’ai reçus pour m’encourager à rajouter des données importantes ici même. Mais la reprise c’est dur alors bon…

En surfouillant mollement il y a peu v’la t’y pas que j’ai trouvé deux blogs bien denses qui m’ont plu et qui traitent de la tv d’une façon que je trouve agréable et enrichissante.
Il sont certainement très connus ce sont deux blogs du Monde.fr :

Le monde des séries traite des séries contemporaines souvent américaines d’une façon extrêmement exhaustive et précise : il me semble qu’on les trouve toutes et même plus. L’auteur Pierre Sérizier rédige des commentaires de textes ’épisodes éclairés qui apportent des éléments de réflexions pertinents et propices à prolonger le plaisir qu’aurait pu provoquer le visionnage d’une dite série, voire, qui établissent des connexions vers d’autres séries et prolongements (j’ai du mal à mettre des exemples il y a en trop !).

L’autre blog 720 lignes traite aussi de séries mais fait dans le vintage et l’enfantin. Joey Bassett semble connaître à la perfection son (ses) sujets et sait parler à l’adulescent des 80’s prisonnier de mon corps sublime. Un regard à la fois contemporain et quelque fois un peu nostalgique sur les classiques cathodiques. C’est encore très exhaustif et l’on y retrouve forcément des images oubliées, des souvenirs qui font plaisir, là aussi on découvre quelques séries moins connues ou oubliées (son terrain de jeu s’étends des 50’s au 90’s si j’ai bien suivi).

Pendant cette folle escapade télé-chronophage Je me suis aperçu que le Monde.fr regorge de blogs divers sur de nombreux sujets et je me réjouis d’avance à l’idée d’y lire d’autres infos plus enrichissantes que les vacuités qui pullulent généralement sur le web informatif. On pourrait me susurrer que quand même j’suis bien gentil de parler de blogs que tout le monde connait, mais quoi !? J’sors pas beaucoup moi d’abord ok ?

Du coup j’ai pu rajouter un post à mon blog et je glisse discrètement en sus une imagette bleue réalisée rapidos sous l’emprise d’inkscape le soft de dessin vectoriel open source assez connu et relativement avancé (v0.46), qui même s’il est assez rustique par endroits a, je trouve, des qualités. J’aime bien ses dégradés et les flous facilement appliquables.  Par contre sur ce mac, le soft avec X11 rame sacrément après quelques objets et manipulations, je me demande si c’est ‘normal’. Ca en devient rédhibitoire, dommage, mais peut-être temporaire. En tout cas il me semble possible de l’utiliser en condition de travail pour des petites illustrations simples ce qui est déjà pas mal pour un truc gratos. X11 oblige (sur Mac os en tout cas) d’ailleurs il faut tripoter la config de ce serveur graphique pour avoir accès à la touche alt indispensable dans ce genre de soft, rien de méchant mais v’la encore un truc rustique et pas follement bien documenté (ici la soluce si ça intéresse quelqu’un). Un problème évoqué dans la FAQ du site d’inkscape avec une autre soluce pas testée.

Bon, je reviens dans plusieurs années, j’vais bouger des nodes et mater un spin-off de The Office US.



  Après une nuit polaire numérique en flux tendu ouske j'ai fait mon geek (mais c'était pour le boulot m'sieur), me voici de retour à la lumière, éblouï et tout piteux rapport aux millions de témoignages que j'ai reçus pour m'encourager à rajouter des données importantes ici même. Mais la reprise ...

La femme à la bûche #18

Dimanche, mars 9th, 2008

La vie est-elle une partie d’échecs ?

« La vie est-elle une partie d’échecs ?Nos décisions présentes sont-elles importantes pour nos succès futurs ?Je pense que oui. Nous peignons notre futur avec chaque coup de pinceau quotidien. La peinture, les couleurs, les formes, les textures, la composition, la répétition des formes, les contrastes. Laissons la nature nous guider. La nature est le meilleur professeur. Qui est le principal ?Parfois, les blagues sont les bienvenues, comme celle du gamin qui disait : « J’aimais bien l’école. C’était juste le principal.



"La vie est-elle une partie d'échecs ?Nos décisions présentes sont-elles importantes pour nos succès futurs ?Je pense que oui. Nous peignons notre futur avec chaque coup de pinceau quotidien. La peinture, les couleurs, les formes, les textures, la composition, la répétition des formes, les contrastes. Laissons la nature nous guider. ...

La femme à la bûche #17

Jeudi, février 28th, 2008

Des complications…

« Des complications surviennent.

Oui, des complications. Combien de fois avons-nous entendu : « C’est simple ».

Rien n’est simple.

Nous vivons dans un monde où rien n’est simple.

Chaque jour, alors qu’on pense maîtriser une situation, un nouvel élément s’ajoute soudainement et tout redevient compliqué.

Quel est le secret ? Quel est le secret pour atteindre la simplicité ? Pour atteindre une vie pure et simple ?

Nos appétits et nos désirs nous affaiblissent-ils ?

La charrue est-elle avant les boeufs ? »

« 



"Des complications surviennent. Oui, des complications. Combien de fois avons-nous entendu : "C'est simple". Rien n'est simple. Nous vivons dans un monde où rien n'est simple. Chaque jour, alors qu'on pense maîtriser une situation, un nouvel élément s'ajoute soudainement et tout redevient compliqué. Quel est le secret ? Quel est le secret pour atteindre ...

La femme à la bûche #16

Mardi, février 5th, 2008

Et maintenant, arrive la tristesse.

« Et maintenant, arrive la tristesse. La révélation. Il y a une dépression une fois que la réponse a été donnée. C’était presque amusant de ne pas savoir. Oui maintenant nous savons. Du moins nous savons ce que nous cherchions à l’origine. Mais il y a toujours la question du pourquoi. Et cette question persistera jusqu’à la réponse finale. Alors on saura tant de choses qu’il n’y aura plus de place pour les questions. »



"Et maintenant, arrive la tristesse. La révélation. Il y a une dépression une fois que la réponse a été donnée. C'était presque amusant de ne pas savoir. Oui maintenant nous savons. Du moins nous savons ce que nous cherchions à l'origine. Mais il y a toujours la question du pourquoi. ...

Par la grande galaxie !

Lundi, janvier 28th, 2008

Je suis un héros.

Toujours propulsé par d’implacables forces nostalgiques et le goût d’un challenge boulimique intellectuel, fort d’une volonté d’en finir avec le gavage audiovisuel qui caractérise notre époque au profit d’une littérature bénéfique à mon esprit meurtri, ma volonté indéfectible donc, m’a fait lâcher le Blake et Mortimer auquel je m’accrochais dans les wc (ignoble technique pour ne plus pas prêter mes bds) ; et j’ai eu l’opportunité providentielle et jubilatoire de revoir cette ode homérique que fut (mais qui est toujours), l’opéra cosmique et coloré qu’est la série franco-japonaise : « Ulysse 31« .

Respect, émotion et jubilation.

Odysseus, jte kiffe
Le trop beau vaisseau du sieur Ulysse qui fut d’ailleurs inspiré par le logo de fr3

Hormis son assez pénible générique (qui a quand même le charme obsolète de l’inconsciente arrogance du début des années 80) je trouve que ce dessin animé a magistralement vieilli, surtout au niveau graphique qui fait le plaisir intense de mes mirettes acérées. J’y retrouve une incitation à la rêverie qui n’est pas sans me rappeller « La planète sauvage » ou même « Le roi et l’oiseau », toute proportion gardée hein, non plus, ho !

La planète sauvage

La planète sauvage, je l’ai vu tout petit, j’ai vraiment tripé !

Le roi et l’oiseau

Pis là c’est le roi et l’oiseau

C’est certainement lié à l’époque puisque l’on retrouve sur ces dessins animés des voix similaires (celle de Jean Topart par exemple qui caractérise si joliment ces temps révolus) et une certaine nonchalence narrative revolue elle aussi. Je n’y ai pas vu comme dans tant d’autres japaniaiseries de séquences en boucles à quatre images seconde, en boucle, à quatre images par seconde, en boucle. L’autre aspect onirique est bien sur la référence perpétuelle rapportée à l’espace de la mythologie grecque qui m’enchante depuis Homer Simpson. Trop marrant nan ?

ChezChronos
Chez Chronos (il n’est pas sympa comme gars)

Ces références à la mythologie me laissent à penser qu’il peut aller se rhabiller le G. Lucas (dit le goitreux par chez moi) niveau rêverie avec son Dark Vador de pacotille qui s’est brûlé la tronche pasqu’il ne connaissait pas le digi-code de son masque à flatulences discrètes.

Tu pues ta race

Autant comparer la finesse d’un boeuf bourguignon (appellé daube d’ailleurs crois-je) avec celle d’un hamburger de pacotille sous emballage. Bon, je suis un peu dur, et tous les spaces opéra ou opus de SF d’Alien à Flash Gordon, doivent quelque chose au gloitreux mais c’est jubilatoire de lui déféquer dans le sabre au péril de ma rose intimité. Et d’ailleurs j’avoue pratiquer une bonne foi toute Bénichienne (mauvaise foi de Pierre Benichou pour les incultes) puisque je confesse humblement avoir ici bon nombre des dvds de la guerre des stars, par pur esprit scientifique ou curiosité malsaine. Faut dire que j’ai côtoyé et côtoye toujours plus ou moins des fans du goitreux, il est vrai qu’ils pullulent comme les hamburgers ceux-là. Mais je taquine la digression (et je viens d’ailleurs d’apprendre que disgression est un barbarisme).

Casting Star war

Les décors donc sont très jolis et l’Odysseus (le vaisseau gigantesque du gars Ulysse) me fait kiffer ma race.

Dedans l’Odysseus

J’apprécie le subtil mélange des cultures franco-japonaise présent dans cette production. Ce sentiment poétique plein de sensibilité que j’ai la chance de connaître avec grâce n’est pas donné à tout le monde, et je chie liquide sur les batards tout pourris qui suintent abondamment du smegma qui ne peuvent le comprendre.

Il est temps pour moi de cesser présentement ce vibrant hommage à ce vestige spatio-temporel. Gaffe me dis-je, je risque de sombrer dans l’albatorerie flamesque adulescente ridicule. Dans quelques années de jeunes cons se remémoreront avec émotion la StarAc 2 (je crois même avoir déjà vu ce genre de réaction au sujet du loft #1, pauvres de nous, pauvre de moi).

EncoreDecor

Finalement, je m’inquiète, car en plus étant donné ma grande culture de FR3, je subodore que j’ai le niveau pour postuler comme ministre de la culture sous la presidentature actuelle.

Ha, non, finalement, j’ai certainement dépassé le niveau requis.

ps : ici et encore ici des sites (qui font mal aux yeux) de vrais fondus de cette série.

EnVrac

compil de captures ingrates



Je suis un héros. Toujours propulsé par d'implacables forces nostalgiques et le goût d'un challenge boulimique intellectuel, fort d'une volonté d'en finir avec le gavage audiovisuel qui caractérise notre époque au profit d'une littérature bénéfique à mon esprit meurtri, ma volonté indéfectible donc, m'a fait lâcher le Blake et Mortimer ...

La femme à la bûche #15

Mardi, janvier 22nd, 2008

La nourriture est un sujet intéressant.

« La nourriture est un sujet intéressant. Par exemple, pourquoi avons nous besoin de manger ? Pourquoi ne pas se contenter de la quantité nécessaire pour rester en bonne santé et avoir assez d’énergie ? Nous en voulons toujours plus. Quand on mange trop l’équilibre est perturbé et les ennuis de santé apparaissent. Bien sûr, quand on ne mange pas assez, l’équilibre est perturbé à l’opposé. Et les ennuis de santé nous rattrapent.
L’équilibre est la clé. L’équilibre est la clé de nombreuses choses. Est-ce que nous comprenons le mot « équilibre » ? Le mot « équilibre » a 9 lettres. 9 n’est pas un chiffre facile à équilibrer. Mais ce n’est pas impossible si on sait diviser. Mais bien sur, il y a les pros et les anti-division. « 



"La nourriture est un sujet intéressant. Par exemple, pourquoi avons nous besoin de manger ? Pourquoi ne pas se contenter de la quantité nécessaire pour rester en bonne santé et avoir assez d'énergie ? Nous en voulons toujours plus. Quand on mange trop l'équilibre est perturbé et les ennuis de ...

La femme à la bûche #14

Lundi, janvier 21st, 2008

Aussi beau qu’un arbre

« Un poème aussi beau qu’un arbre :

Alors que souffle le vent de la nuit
Les branches bougent dans un doux bruit
Le bruissement
Le bruissement magique qui amène le rêve effrayant
Le rêve de souffrance et de douleur
La douleur pour la victime
La douleur pour celui qui inflige la douleur
Un cercle de douleur
Un cercle de souffrance
Malheur à ceux qui voient le cheval pâle.
« 



"Un poème aussi beau qu'un arbre : Alors que souffle le vent de la nuitLes branches bougent dans un doux bruitLe bruissementLe bruissement magique qui amène le rêve effrayantLe rêve de souffrance et de douleurLa douleur pour la victimeLa douleur pour celui qui inflige la douleurUn cercle de ...

La femme à la bûche #13

Dimanche, janvier 20th, 2008

 La réponse est dans la question.

« Parfois, nous voulons nous cacher de nous mêmes, nous ne voulons pas être nous-mêmes. C’est trop difficile d’être nous mêmes. C’est alors que nous nous tournons vers la drogue ou l’alcool, ou vers un comportement qui nous fait oublier que nous sommes nous-mêmes. Bien sûr, ce ne sont que des solutions temporaires à un problème récurrent. Et parfois, ces solutions temporaires nous sont plus néfastes que le problème original. C’est vrai, c’est un dilemme. Y’a-t-il une réponse ? Bien sûr qu’il y en a une.Comme quelqu’un de sage l’a dit en souriant : la réponse est dans la question.« 



  "Parfois, nous voulons nous cacher de nous mêmes, nous ne voulons pas être nous-mêmes. C'est trop difficile d'être nous mêmes. C'est alors que nous nous tournons vers la drogue ou l'alcool, ou vers un comportement qui nous fait oublier que nous sommes nous-mêmes. Bien sûr, ce ne sont que des ...

La femme à la bûche #12

Samedi, janvier 19th, 2008

 L’affaire du schizophrène à deux têtes

« Parfois, la nature nous joue des tours et nous nous prenons pour autre chose que ce que nous sommes. Est-ce une des clés de la vie en général ? Ou est-ce comme l’affaire du schizophrène à deux têtes ?

Chaque tête pensait que l’autre la poursuivait. Un jour quand une des têtes ne regardait pas, l’autre lui a tiré dessus entre les yeux, et bien sûr, s’est tuée aussi. »



  "Parfois, la nature nous joue des tours et nous nous prenons pour autre chose que ce que nous sommes. Est-ce une des clés de la vie en général ? Ou est-ce comme l'affaire du schizophrène à deux têtes ? Chaque tête pensait que l'autre la poursuivait. Un jour quand une des ...

La femme à la bûche #11

Vendredi, janvier 18th, 2008

 Malade

« Le manque de communication peut conduire à des disputes et les disputes peuvent conduire à des bagarres. La colère est souvent présente dans les disputes et les bagarres.

La colère est une émotion, généralement classée dans les émotions négatives, celles qui peuvent causer de graves problèmes autour de nous, ainsi que sur notre santé physique.

Le bonheur, généralement classé dans les émotions positives, peut vous apporter une bonne santé et diffuser des vibrations positives autour de vous.

Parfois quand nous sommes malades, nous ne nous comportons pas très bien. Quand je dis « malade », je veux dire : malade physiquement, malade sur le plan affectif, malade mentalement et/ou malade spirituellement. »



  "Le manque de communication peut conduire à des disputes et les disputes peuvent conduire à des bagarres. La colère est souvent présente dans les disputes et les bagarres. La colère est une émotion, généralement classée dans les émotions négatives, celles qui peuvent causer de graves problèmes autour de nous, ainsi que ...

Benabar : la famille Guérin, c’était mieux

Jeudi, janvier 17th, 2008

L’autre jour j’écoutassionnais la radio, vlati pas qu’ils passent une chanson de Benabar, artiste chanteur, relativement à la mode qui incarne la plumerie de talent de la chanson francophone contemporaine. J’ai été atterré par la platitude de cette chanson qui se nomme « La pierrade ».Voici le passage ousqu’il vanne dur :

De toute facon faut qu’on brûle nos fringues, qu’on change la moquette. Faut qu’on rase le chat, qu’on dégraisse la couette. Quant à l’odeur, il y a rien a faire, elle sera encore la dans 100 000 ans, Le dernier homme sur terre se dira  » mais putain qu’est ce que j’sens… « 

(Oui pasque la pierrade çà sent fort et qu’il habite dans un bunker sans fenêtre). La puissance comique de ces vers n’a d’égale que la répartie insouciantes des fous calembours genre 6ème au collège. D’ailleurs, tout généreux que je suis, voici quelques suggestions de morceaux pour quand il aura épuisé son inspiration toute plate :

« Viens achetons un pneu tous les deux, ca s’ra merveilleux »,

ou alors :

« Les tournevis, c’est mon vice, mais bricoler, ce n’est pas mon métier »

ou même :

« Les banquiers aiment ma musique, surtout les chargés de clientèle », (véridique btw)

ou carrément c’est ma tournée :« Changer des piles », « Y’a des tickets de caisse dans ma poche », « Le linge pas bien sec », « La porte qui grince »…

Ah bin finalement il devrait pouvoir en écrire un pacson de chansons avant que la source se tarisse. Bon ça me gêne un peu d’évoquer ceci en ces lieux car :

  1. J’ai un ami que j’estime beaucoup qui bosse avec lui (bon ça fait longtemps que je l’ai vu mais quand même).
  2. Je ne vois pas l’intérêt d’en parler finalement, et je ferais mieux de terminer un des 300 trucs entamés que j’ai en route.
  3. Le bonhomme Benabar mérite quand même un certain respect car il fut co-scénariste d’un des rares sitcom français marrant qui m’ait fait marrer : « La famille Guérin ».

Et c’est d’ailleurs la raison de cet article édifiant, la famille Guérin c’était bien. Manque de bol, çà n’a pas duré longtemps c’t'affaire là (6 épisodes je crois) et les prestations de François Cluzet et Valérie Bonneton valaient leur pesants de cacahuètes. Un truc fort dommage, c’était les rires enregistrés vraiment pénibles. En v’la un extrait, pas le meilleur à mon avis mais le seul qu’on puisse trouver a priori sulweb :


Donc oui, dommage cette série fut très courte, tellement qu’il est très difficile de la revoir, et qu’ils vont attendre que les gags ne soient vraiment plus marrant avant de la rediffuser. Les meilleurs partent en premiers, faudrait que je fasse attention quand même (prends-là aussi celle-là Benabar, j’te la donne et je vais me faire une raclette tiens).



L'autre jour j'écoutassionnais la radio, vlati pas qu'ils passent une chanson de Benabar, artiste chanteur, relativement à la mode qui incarne la plumerie de talent de la chanson francophone contemporaine. J'ai été atterré par la platitude de cette chanson qui se nomme "La pierrade".Voici le passage ousqu'il vanne dur : De ...

La femme à la bûche #10

Jeudi, janvier 17th, 2008

Lettres et symboles

« Les lettres sont des symboles, des cubes qui constituent les mots qui forment nos langues. Les langues nous aident à communiquer. Même avec des langues compliquées, parlées par des gens intelligents, les malentendus sont monnaie courantes. Parfois on écrit des choses : des lettres, des mots, en espérant qu’ils nous aideront, nous et ceux avec qui on veut communiquer. Des lettres et des mots réclamant la compréhension. »



"Les lettres sont des symboles, des cubes qui constituent les mots qui forment nos langues. Les langues nous aident à communiquer. Même avec des langues compliquées, parlées par des gens intelligents, les malentendus sont monnaie courantes. Parfois on écrit des choses : des lettres, des mots, en espérant qu'ils nous ...

La femme à la bûche #9

Mercredi, janvier 16th, 2008

Crème de maïs

« ‘Sur ciel comme sur Terre.’

L’être humain, quant à lui ou quant à elle, se trouve au milieu. Proportionnellement, il y a autant d’espace à l’extérieur de l’homme qu’à l’intérieur. Les étoiles, la Lune et les planètes nous rappellent les protons, les neutrons et les électrons. Y a-t’il un être plus grand que nous portant toutes les étoiles en lui ? Nos pensées influencent-elles le monde extérieur et notre monde intérieur ? Je crois que oui. Quelle place a la crème de maïs dans le fonctionnement de l’univers ? Qu’est vraiment la crème de maïs ? Est-ce le symbole d’autre chose ? »



"'Sur ciel comme sur Terre.' L'être humain, quant à lui ou quant à elle, se trouve au milieu. Proportionnellement, il y a autant d'espace à l'extérieur de l'homme qu'à l'intérieur. Les étoiles, la Lune et les planètes nous rappellent les protons, les neutrons et les électrons. Y a-t'il un être ...

La femme à la bûche #8

Mardi, janvier 15th, 2008

The one that I chew.

« C’est encore moi. Pouvez-vous voir à travers un mur ? Pouvez-vous voir à travers la peau d’un homme ?

Les rayons X voient à travers les objets soi-disant solides. Dans la vie certaines choses existent, pourtant nos yeux ne les voient pas. Avez vous déjà vu un phénomène surprenant que personne d’autre n’a vu ? Pourquoi certaines choses échappent-elles à notre vision ? La vie est-elle un puzzle ? Je suis pleine de question. Parfois mes questions trouvent des réponses. Dans mon coeur, je sais si la réponse est correcte. Je suis mon propre juge. Dans un rêve, tous les personnages vous représentent-ils ? Sont-ils différentes versions de vous ? Les réponses viennent-elles dans les rêves ?

Autre chose : j’ai grandi dans les bois. Je comprend beaucoup de choses grâce aux bois : les arbres qui poussent ensemble, les uns à côté des autres et qui nous apportent tant de choses. Je mâche de la gomme de résine. Sur l’écorce des pins de Patagonie, par exemple, la résine peut suinter. La résine liquide n’est pas bonne à mâcher. La résine dure et cassante non plus. Mais entre les deux, il existe une résine ferme, avec une fine croûte, et très parfumée. C’est cette résine que je mâche. »



"C'est encore moi. Pouvez-vous voir à travers un mur ? Pouvez-vous voir à travers la peau d'un homme ? Les rayons X voient à travers les objets soi-disant solides. Dans la vie certaines choses existent, pourtant nos yeux ne les voient pas. Avez vous déjà vu un phénomène surprenant que personne ...

La femme à la bûche #7

Mercredi, janvier 9th, 2008

La la la lère lala

« Un homme ivre marche d’une façon qu’un homme sobre ne peut imiter, et vice-versa. Un homme malveillant a une attitude propre. Aussi intelligente soit-elle, à l’oeil exercé, son attitude se révèlera. Mon propos est-il trop énigmatique ? Non.

On ne peut jamais répondre aux questions au mauvais moment. La vie comme la musique à son propre rythme. Cette chanson-ci s’achèvera sur 3 notes aiguës, comme de funestes battements de tambour. »



"Un homme ivre marche d'une façon qu'un homme sobre ne peut imiter, et vice-versa. Un homme malveillant a une attitude propre. Aussi intelligente soit-elle, à l'oeil exercé, son attitude se révèlera. Mon propos est-il trop énigmatique ? Non. On ne peut jamais répondre aux questions au mauvais moment. La vie comme ...

La femme à la bûche #6

Lundi, janvier 7th, 2008

Je n’allume jamais le feu derrière moi.

« La beauté est quelque chose de subjectif. Pourtant elle nous ouvre souvent les yeux. On dit que les yeux sont le miroir de l’âme. Nous examinons donc les yeux pour connaître la nature de l’âme.

Parfois lorsque nous voyons les yeux, ces moments terribles où nous voyons les yeux, ces yeux… qui n’ont pas d’âme, nous entrevoyons les ténèbres, puis nous nous demandons :

« Où est la beauté ? »

Il n’y en a pas si les yeux sont dépourvus d’âme. »



"La beauté est quelque chose de subjectif. Pourtant elle nous ouvre souvent les yeux. On dit que les yeux sont le miroir de l'âme. Nous examinons donc les yeux pour connaître la nature de l'âme. Parfois lorsque nous voyons les yeux, ces moments terribles où nous voyons les yeux, ces ...

Un peu de culture pour Bomsky : Larry & Balky

Lundi, janvier 7th, 2008

J’ai la chance, que dis-je, l’honneur de compter dans mon lectorat grandissant (exponentiellement) cette gloire locale qu’est Antoine aka Bomsky alias un des gratteux/keyboard of the Steeple-Remove theirself (Famous groupe pop issu de Rouen où officient plusieurs garçons que je connais, par exemple le chanteur des Steeple va à la piscine avec le chanteur de mon groupe à moué : vomir mais je m’égare).

Donc le Bomsky il est aussi webMaster de sa race eulgars et designe tendancement des flasheries clignotantes. De jolies photos ornent d’ailleurs avec nonchalence le site du jeune hum! homme aux beaux cheveux bouclants.

zolie pochette

La belle pochette d’un de leur derniers disques que je croyais qu’elle était en 3D mais non même pas

Seulement voilà, Antoine il a tout : succès auprès des gonzesses, réussite professionnelle, artistique, vie de débauché tout j’vous dit. Résultat il se blase, il s’ennuit, se languit, se torture l’estomac et il attends impatiemment des nouveaux articles sur ce blog magistral. Il a toujours montré à mon égard un respect teinté de crainte et j’ai donc décidé de le propulser vers les cîmes culturelles dont j’ai le secret et que je surplombe avec mes beaux yeux d’aigle solitaire et pas frileux.

Puissante metaphore

Puissante métaphore où que je suis dedans

Ainsi aujourd’hui, je désire évoquer une série qui m’avait fait marrer et que je chérie nostalgiquement dans mon coeur : Larry et Balky en français, (Perfects Strangers en VO de les Amériques).

Comment jme la pète en vérité

Comment je me la pète en vérité

 

Diffusée dans la fin des années 80, cette sitcom relativement méconnue est quand même regrettée par ses fans et l’on peut quand même dénicher quelques infos sur le net voire même en regarder (ce site ultime en est la preuve). Pas sur que çà me ferait hilarer ma race présentement, mais dans le contexte (Arnold et Willy, Maggie, Prince de Bel Air, Dallas) et bin j’aimais bien surtout la phrase rituelle de Balky « Ne sois pas si ridicule ! » déclamée à son cousin Larry.

Oui les voilà, eux, les vrais

Ils sont beaux ces deux cousins.
Larry et Balky, d’ailleurs, y’en a un qui me fait penser à Bomsky un peu, ceci expliquerait-il ce post ?

C’est marrant d’ailleurs que je parle de séries en ce moment, car j’ai décidé de lever le pied niveau gavage audiovisuel, je trouve que ce n’est pas bon pour ma tête et j’ai envie de (re)lire des bds et livres que j’ai ici à la maison. Trop de séries, trop d’images pas assez d’imagination c’est un constat que je me fais en ce moment mais bon. Tel un vieux machin réactionnaire j’en arrive à regretter des temps où les images étaient plus rares et donc chères et appréciées.

Bon n’empêche qu’apparemment les dvds de cette série sortent enfin (mais en region 1 et chez les américanos) et ça m’aurait vraiment bien plu de voir çà en vo soutitrée.

Ils habitaient là dans la saison 1

Larry et Balky habitaient là dans la 1ère saison

Et j’ai toujours aimé les images que diffusent ces enclumes d’américains, comme des fast-foods visuels, jsais pas comment ni pourquoi mais comparons Derrick ou Papa Poule et l’Homme qui tombe à pic (beurk ) ou Magnum (respect teinté de crainte) et bin y’a pas photo niveau colorimétrie et incitation au rêve oui mossieur.

Comparatif scientifique

Comparatif colorimétrique, scientifique et onirique en faveur des amériques

Bon voilà si Bomsky recommence à m’embêter je ferais une chronique de « Mon ami Gaylor ». Pour finir en beauté v’la le générique !!



J'ai la chance, que dis-je, l'honneur de compter dans mon lectorat grandissant (exponentiellement) cette gloire locale qu'est Antoine aka Bomsky alias un des gratteux/keyboard of the Steeple-Remove theirself (Famous groupe pop issu de Rouen où officient plusieurs garçons que je connais, par exemple le chanteur des Steeple va à la ...

La femme à la bûche #5

Jeudi, janvier 3rd, 2008

Feu malveillant

« Je joue mon rôle sur la scène de la vie. Je dis ce que je peux pour formuler la réponse parfaite. Mais tous doivent être d’abord prêts à l’entendre. Donc, je dis ce que je peux pour formuler la réponse parfaite. Parfois ma colère envers le feu est évidente. Parfois ce n’est pas vraiment de la colère. Cela en a peut-être les apparences, mais se peut-il que ce soit un indice ? Le feu dont je parle n’est pas un feu bienveillant. »



"Je joue mon rôle sur la scène de la vie. Je dis ce que je peux pour formuler la réponse parfaite. Mais tous doivent être d'abord prêts à l'entendre. Donc, je dis ce que je peux pour formuler la réponse parfaite. Parfois ma colère envers le feu est évidente. ...

La femme à la bûche #4

Mercredi, janvier 2nd, 2008

Je peux sentir la fumée

« Même ceux qui rient sont parfois sans réponse. Ces créatures qui se présentent mais qu’on jurerait avoir déjà croisées quelque part.

Oui.

Regardez dans le miroir. Que voyez-vous ?

Est-ce un rêve ou un cauchemar ?

Nous présente-t-on contre notre gré ? Sont-ce des miroirs ?

Je vois la fumée. Je peux sentir l’odeur du feu. La bataille se rapproche. »



"Même ceux qui rient sont parfois sans réponse. Ces créatures qui se présentent mais qu'on jurerait avoir déjà croisées quelque part. Oui. Regardez dans le miroir. Que voyez-vous ? Est-ce un rêve ou un cauchemar ? Nous présente-t-on contre notre gré ? Sont-ce des miroirs ? Je vois la fumée. Je peux sentir l'odeur du ...

La femme à la bûche #3

Mardi, janvier 1st, 2008

De quel bois chauffe-me ?

« Il y a de la tristesse dans ce monde,

car nous sommes ignorants de bien des choses.

Oui.

Nous sommes ignorants de beaucoup de belles choses.

La vérité, par exemple.

Dans notre ignorance, la tristesse est donc bien réelle.

Les larmes sont réelles.

Quelle est cette chose qu’on appelle une larme ?

Nous avons même de petits canaux pour produire ces larmes,

quand nous sommes tristes.

Puis lorsque la tristesse survient, nous nous demandons : ‘Est-ce que cette tristesse qui me fait pleurer, est-ce que cette tristesse qui me brise le coeur s’arrêtera un jour ?’

Bien entendu, la réponse est oui.

Un jour, la tristesse s’arrêtera. »



"Il y a de la tristesse dans ce monde, car nous sommes ignorants de bien des choses. Oui. Nous sommes ignorants de beaucoup de belles choses. La vérité, par exemple. Dans notre ignorance, la tristesse est donc bien réelle. Les larmes sont réelles. Quelle est cette chose qu'on appelle une larme ? Nous avons même de petits canaux ...

La femme à la bûche #2

Dimanche, décembre 30th, 2007

Je n’allume jamais le feu derrière moi.

« Parfois, les idées, comme les hommes, surgissent pour nous dire bonjour.

Elles se présentent, ces idées, avec des mots. Sont-ce des mots ?

Ces idées parlent d’une façon si étrange.

Tout ce que nous voyons dans ce monde s’inspire des idées de quelqu’un.

Certaines idées sont destructrices. D’autres sont constructives.

Certaines idées viennent parfois sous la forme d’un rêve.

Je peux le répéter.

Certaines idées viennent parfois sous la forme d’un rêve. »



"Parfois, les idées, comme les hommes, surgissent pour nous dire bonjour. Elles se présentent, ces idées, avec des mots. Sont-ce des mots ? Ces idées parlent d'une façon si étrange. Tout ce que nous voyons dans ce monde s'inspire des idées de quelqu'un. Certaines idées sont destructrices. D'autres sont constructives. Certaines idées viennent parfois sous ...

La femme à la bûche #1

Vendredi, décembre 28th, 2007

Vous reprendrez bien un peu de thé ?

« Je porte une bûche. Oui.

Vous trouvez çà drôle ? Moi Pas.

Il y a des raisons à toute chose.

Ces raisons peuvent même expliquer l’absurde. Avons-nous le temps de cerner les raisons des comportements humains ?

Je ne crois pas. Certains prennent le temps de le faire. Les appelle-t-on des « inspecteurs » ? Regardez et voyez ce que nous enseigne la vie. »



"Je porte une bûche. Oui. Vous trouvez çà drôle ? Moi Pas. Il y a des raisons à toute chose. Ces raisons peuvent même expliquer l'absurde. Avons-nous le temps de cerner les raisons des comportements humains ? Je ne crois pas. Certains prennent le temps de le faire. Les appelle-t-on des "inspecteurs" ? Regardez ...

La femme à la bûche #0

Vendredi, décembre 28th, 2007

La femme au bout de bois

« Bienvenue à Twin Peaks, je m’appelle Margaret Lanterman.

J’habite à Twin Peaks. Je suis plus connue sous le nom de femme à la bûche.

Il y a une histoire là-dessous. Il y a beaucoup d’histoires à Twin Peaks.

Certaines sont tristes, d’autres sont drôles.

Certaines parlent de folie ou de violence.

D’autres sont ordinaires.

Pourtant, toutes laissent un impression de mystère.

Le mystère de la vie.

Parfois le mystère de la mort.

Le mystère des bois.

Les bois qui entourent Twin Peaks.

Pour vous présenter cette histoire, je dirais simplement qu’elle a un caractère universel.

Elle se situe au-delà du feu.

Bien peu de gens peuvent comprendre cela.

C’est l’histoire d’un grand nombre des gens, mais elle commence avec une personne, et je la connaissais.

Celle qui conduit à tous les autres s’appelle Laura Palmer.

Laura est la clé. »



"Bienvenue à Twin Peaks, je m'appelle Margaret Lanterman. J'habite à Twin Peaks. Je suis plus connue sous le nom de femme à la bûche. Il y a une histoire là-dessous. Il y a beaucoup d'histoires à Twin Peaks. Certaines sont tristes, d'autres sont drôles. Certaines parlent de folie ou de violence. D'autres sont ordinaires. Pourtant, toutes ...

Bienvenue à Twin Peaks

Vendredi, décembre 28th, 2007

Il y a des oeuvres qui ne laissent pas indemmes ceusses qui les regardent, lisent, hument. La série Twin Peaks est l’une des rares qui me touche vraiment, avec 6 Feets Under. J’en suis au milieu de la seconde saison, et j’ai le champ lexical en ruine rien qu’a essyer de décrire ô combien cette série me botte. Bon, cette série est géniale et ce n’est pas un scoop, mais je n’avait pas pu la voir il y a une petite quinzaine d’année, lorsqu’elle a été créee et diffusée. J’en ai, par contre, beaucoup entendu parler par des amis proches convertis.

C’est d’ailleurs assez marrant, car je ne suis pas vraiment un Lynch addict, mais peut-être que ça va changer grace à cette série. J’ai d’ailleurs visonné Blue Velvet il y a peu de temps, et ça m’a plu aussi (il y a d’ailleurs de nombreux points communs) ai-je eu l’impression.

Bienvenue à Twin Peaks

J’ai lu dans une critique de cette série que la femme à la buche (personnage secondaire de la série qui précède chaque épisode d’un monologue pour le moins étrange), j’ai lu donc, que ces séquences étaient loin d’être indispensables (en tentant de retrouver cette critique sur le net, j’en ai lu plein d’autres contradictoires, ouf :) .
Et bien j’ai un avis différent et j’aime beaucoup la prose de la madame, à tel point que pour ajouter du contenu à ce pauvre blog, j’envisage de citer cette chère dame, et ce épisode après épisode. J’espère qu’on ira pas me péter les rouleaux avec des copyrighteries et autres, c’est juste un hommage quoi.



Il y a des oeuvres qui ne laissent pas indemmes ceusses qui les regardent, lisent, hument. La série Twin Peaks est l'une des rares qui me touche vraiment, avec 6 Feets Under. J'en suis au milieu de la seconde saison, et j'ai le champ lexical en ruine rien qu'a essyer ...