Philemon’s city
Jeudi, novembre 19th, 2009Avec mon fils on se lance dans l’urbain !
Avec mon fils on se lance dans l'urbain !
Avec mon fils on se lance dans l’urbain !
Bin voilà un petit site qui concerne les lapins que j’ai fait moi même tout seul en pensant très fort aux Residents.http://www.apresentforthebunnyboy.com/
Ils sont vraiment trop forts ces Residents. Il y a si longtemps que je les aime et ils continuent toujours à m’épater.
Je suis quand même triste pour plusieurs raisons :
Je viens d’apprendre que Jim Ludtke est mort il y a quatre ans.
Cet illustrateur a fait pour eux (les residents) un sacré paquet d’illustrations et animations en 3D qui à mon avis ont sérieusement marqué l’histoire de la 3d. J’ai d’ailleurs lu ailleurs un critique médiocre qui fait des fautes (il l’appelle John déjà) le qualifier de mauvais allié, sérieusement je pense que ce Docteur Léon Murphy de la revue Spectre ne sait pas vraiment de quoi il parle, et je lui souhaites de crever par introduction discontinue et massive de sa revue ou d’Inrocks dans le fion qui lui sert de bouche (mais cela dit tout à fait cordialement) bref ! On peut voir quelques images ici un peu mieux.
Une autre raison grave qui m’altère le moral,
c’est qu’avant hier lors d’une soirée assez médiocre j’ai (pour l’instant) perdu un couvre-chef acheté chez ralphamerica la coûteuse succursale des Residents. I’m speechless, fuck.
Ca me fait du mal mais voici le chef couvert.
Pour me consoler j’ai volé sur le blog des Residents cette superbe photo tirée de leur spectacle du moment qui s’annonce vraiment bon.
Je vais les voir la semaine prochaine, alors ça me fait plaisir.
Et sinon le projet « The bunny boy » est en fait un tryptique multimedias qui s’articule ainsi videos sur internet, album cd audio et spectacle. Il faut profiter des 3 supports pour apprécier intégralement le truc qu’ils disent. Les vidéos sont sublimes et d’ailleurs voilà :
En poussant l’autre jour ,mon fils vers le supermarché, j’ai trouvé cette devise, maxime ou simplement phrase qui me plaît bien :
« Plus j’en sais moins j’en sais mais j’apprend vite. »
Voilà.
Alors attention, je parle de Nicolas Boone, pas du sinistre comique de droite.
J’acclame ici le cinéaste/performer/realisateur/mec sympa/tyran débonnaire que j’ai pu rencontrer lors de l’electrobolochoc 2008 consacré à la sécrétion (ousqu’on étaient les bienvenues avec mon groupe Vomir). J’ai pu le voir présenter son boulot qui m’a au début amusé puis séduit au fil du temps et en fait j’aime bien rachement ; une sorte de musique douce résonne dans ma race quand je regarde ses opus que j’ai achetés à tour de bras, en tant que fan de base. On a même failli apparaître avec Vomir dans une scène de chateau BUP (épisode de sa série BUP en cours de tournage), mais, fidèles à la malédiction loosérienne qui caractérise mon cercle d’amis proches, bin nan… ( pasqu’on devait rentrer jouer à la MJC da rouen gauche).

Consolation (petite) me voilà heureux dans le magnifique logo bio crée avec application par son assistant fidèle et bien coiffé : Romain. Patience, un jour je serais inscrit en gros sur l’affiche de son meilleur film.
Yep, on joue avec un autre groupe qui s’appelle Vomir, mais en islandais : AELA.
C’est jeudi 6mars prochain donc, à 21H à la MJC rive gauche de rouen donc.
Dans un soucis de beaufisation empathique ( notion complexe désignant le mécanisme psychologique par lequel un individu peut comprendre les sentiments et les émotions d’une autre personne, sans les ressentir lui-même) et culcul la praline populiste face à un lectorat toujours plus avide de sensation forte, je me décide à braver les risques d’une publication non anonyme d’un être cher, je veux parler de mon fils Philémon, qui atteindra demain l’âge cannonique de 7 mois demain donc mardi 22 janvier 2008. Le voici lors de sa pause clope sur le chantier au boulot, débonnaire et plein d’énergie. Cette photo somptueusement encadrée par du bois peint et sculpté que j’ai dérobé au péril de ma liberté dans le Contemporary Art Museum de St. Louis, ne rend pas hommage à la beauté de ses yeux bleus, qui font craquer plus d’une femme et un père dévoué mais pas toujours patient. C’est qu’il a du coffre l’enculé.
Quelle honte, je ne devrais pas parler comme çà, je vais me laver la gueule au savon, pardonne-moi chair de ma chair, Philémon bien aimé.
Elle sort tout droit de nos laboratoires et c’est du live !