Archive for the ‘nostalgie’ Category

Albert le comptable est une oeuvre majeure

Lundi, octobre 26th, 2009

Oui il a environ 18 ans.

Albert-tu-n'es-qu'une-sale-pute

Tapi dans l’ombre il attendait que je le scanne caché dans un tiroir. En 91 je concevais avec brio cette affiche pour décorer les portes de water quand on avait un goût de pointe. Donc l’affiche était assez grande une moitié de A0 si je me rappelle bien (soit 42 cm de large sur 118 cm en hauteur). Bon j’en ai vendu 5 à Rouen ce qui est beaucoup quand on connait le grand nombre d’esthètes que cette ville abrite.

Pas de scanner à l’époque juste un peu de pao avec Calamus sur Atari et un photocopieur en démo sous le coude qu’on avait le droit de tester au boulot pour voir s’il était bien.

En prime un inédit :
Albert-rugbyman_web



Oui il a environ 18 ans. Tapi dans l'ombre il attendait que je le scanne caché dans un tiroir. En 91 je concevais avec brio cette affiche pour décorer les portes de water quand on avait un goût de pointe. Donc l'affiche était assez grande une moitié de A0 si je ...

Téléphagie 2.0

Mercredi, juin 17th, 2009

telephagie

 

Après une nuit polaire numérique en flux tendu ouske j’ai fait mon geek (mais c’était pour le boulot m’sieur), me voici de retour à la lumière, éblouï et tout piteux rapport aux millions de témoignages que j’ai reçus pour m’encourager à rajouter des données importantes ici même. Mais la reprise c’est dur alors bon…

En surfouillant mollement il y a peu v’la t’y pas que j’ai trouvé deux blogs bien denses qui m’ont plu et qui traitent de la tv d’une façon que je trouve agréable et enrichissante.
Il sont certainement très connus ce sont deux blogs du Monde.fr :

Le monde des séries traite des séries contemporaines souvent américaines d’une façon extrêmement exhaustive et précise : il me semble qu’on les trouve toutes et même plus. L’auteur Pierre Sérizier rédige des commentaires de textes ’épisodes éclairés qui apportent des éléments de réflexions pertinents et propices à prolonger le plaisir qu’aurait pu provoquer le visionnage d’une dite série, voire, qui établissent des connexions vers d’autres séries et prolongements (j’ai du mal à mettre des exemples il y a en trop !).

L’autre blog 720 lignes traite aussi de séries mais fait dans le vintage et l’enfantin. Joey Bassett semble connaître à la perfection son (ses) sujets et sait parler à l’adulescent des 80′s prisonnier de mon corps sublime. Un regard à la fois contemporain et quelque fois un peu nostalgique sur les classiques cathodiques. C’est encore très exhaustif et l’on y retrouve forcément des images oubliées, des souvenirs qui font plaisir, là aussi on découvre quelques séries moins connues ou oubliées (son terrain de jeu s’étends des 50′s au 90′s si j’ai bien suivi).

Pendant cette folle escapade télé-chronophage Je me suis aperçu que le Monde.fr regorge de blogs divers sur de nombreux sujets et je me réjouis d’avance à l’idée d’y lire d’autres infos plus enrichissantes que les vacuités qui pullulent généralement sur le web informatif. On pourrait me susurrer que quand même j’suis bien gentil de parler de blogs que tout le monde connait, mais quoi !? J’sors pas beaucoup moi d’abord ok ?

Du coup j’ai pu rajouter un post à mon blog et je glisse discrètement en sus une imagette bleue réalisée rapidos sous l’emprise d’inkscape le soft de dessin vectoriel open source assez connu et relativement avancé (v0.46), qui même s’il est assez rustique par endroits a, je trouve, des qualités. J’aime bien ses dégradés et les flous facilement appliquables.  Par contre sur ce mac, le soft avec X11 rame sacrément après quelques objets et manipulations, je me demande si c’est ‘normal’. Ca en devient rédhibitoire, dommage, mais peut-être temporaire. En tout cas il me semble possible de l’utiliser en condition de travail pour des petites illustrations simples ce qui est déjà pas mal pour un truc gratos. X11 oblige (sur Mac os en tout cas) d’ailleurs il faut tripoter la config de ce serveur graphique pour avoir accès à la touche alt indispensable dans ce genre de soft, rien de méchant mais v’la encore un truc rustique et pas follement bien documenté (ici la soluce si ça intéresse quelqu’un). Un problème évoqué dans la FAQ du site d’inkscape avec une autre soluce pas testée.

Bon, je reviens dans plusieurs années, j’vais bouger des nodes et mater un spin-off de The Office US.



  Après une nuit polaire numérique en flux tendu ouske j'ai fait mon geek (mais c'était pour le boulot m'sieur), me voici de retour à la lumière, éblouï et tout piteux rapport aux millions de témoignages que j'ai reçus pour m'encourager à rajouter des données importantes ici même. Mais la reprise ...

My sweet bunny

Samedi, novembre 8th, 2008

Ils sont vraiment trop forts ces Residents. Il y a si longtemps que je les aime et ils continuent toujours à m’épater.
Je suis quand même triste pour plusieurs raisons :

Je viens d’apprendre que Jim Ludtke est mort il y a quatre ans.
Cet illustrateur a fait pour eux (les residents) un sacré paquet d’illustrations et animations en 3D qui à mon avis ont sérieusement marqué l’histoire de la 3d. J’ai d’ailleurs lu ailleurs un critique médiocre qui fait des fautes (il l’appelle John déjà) le qualifier de mauvais allié, sérieusement je pense que ce Docteur Léon Murphy de la revue Spectre ne sait pas vraiment de quoi il parle, et je lui souhaites de crever par introduction discontinue et massive de sa revue ou d’Inrocks dans le fion qui lui sert de bouche (mais cela dit tout à fait cordialement) bref ! On peut voir quelques images ici un peu mieux.

Une autre raison grave qui m’altère le moral,
c’est qu’avant hier lors d’une soirée assez médiocre j’ai (pour l’instant) perdu un couvre-chef acheté chez ralphamerica la coûteuse succursale des Residents. I’m speechless, fuck. 

Oui, c’était moi 
Ca me fait du mal mais voici le chef couvert.

Pour me consoler j’ai volé sur le blog des Residents cette superbe photo tirée de leur spectacle du moment qui s’annonce vraiment bon.

Rhabiller Gérard Majax
Je vais les voir la semaine prochaine, alors ça me fait plaisir.

Et sinon le projet « The bunny boy » est en fait un tryptique multimedias qui s’articule ainsi videos sur internet, album cd audio et spectacle. Il faut profiter des 3 supports pour apprécier intégralement le truc qu’ils disent. Les vidéos sont sublimes et d’ailleurs voilà :



Ils sont vraiment trop forts ces Residents. Il y a si longtemps que je les aime et ils continuent toujours à m'épater. Je suis quand même triste pour plusieurs raisons :Je viens d'apprendre que Jim Ludtke est mort il y a quatre ans. Cet illustrateur a fait pour eux (les ...

Par la grande galaxie !

Lundi, janvier 28th, 2008

Je suis un héros.

Toujours propulsé par d’implacables forces nostalgiques et le goût d’un challenge boulimique intellectuel, fort d’une volonté d’en finir avec le gavage audiovisuel qui caractérise notre époque au profit d’une littérature bénéfique à mon esprit meurtri, ma volonté indéfectible donc, m’a fait lâcher le Blake et Mortimer auquel je m’accrochais dans les wc (ignoble technique pour ne plus pas prêter mes bds) ; et j’ai eu l’opportunité providentielle et jubilatoire de revoir cette ode homérique que fut (mais qui est toujours), l’opéra cosmique et coloré qu’est la série franco-japonaise : « Ulysse 31« .

Respect, émotion et jubilation.

Odysseus, jte kiffe
Le trop beau vaisseau du sieur Ulysse qui fut d’ailleurs inspiré par le logo de fr3

Hormis son assez pénible générique (qui a quand même le charme obsolète de l’inconsciente arrogance du début des années 80) je trouve que ce dessin animé a magistralement vieilli, surtout au niveau graphique qui fait le plaisir intense de mes mirettes acérées. J’y retrouve une incitation à la rêverie qui n’est pas sans me rappeller « La planète sauvage » ou même « Le roi et l’oiseau », toute proportion gardée hein, non plus, ho !

La planète sauvage

La planète sauvage, je l’ai vu tout petit, j’ai vraiment tripé !

Le roi et l’oiseau

Pis là c’est le roi et l’oiseau

C’est certainement lié à l’époque puisque l’on retrouve sur ces dessins animés des voix similaires (celle de Jean Topart par exemple qui caractérise si joliment ces temps révolus) et une certaine nonchalence narrative revolue elle aussi. Je n’y ai pas vu comme dans tant d’autres japaniaiseries de séquences en boucles à quatre images seconde, en boucle, à quatre images par seconde, en boucle. L’autre aspect onirique est bien sur la référence perpétuelle rapportée à l’espace de la mythologie grecque qui m’enchante depuis Homer Simpson. Trop marrant nan ?

ChezChronos
Chez Chronos (il n’est pas sympa comme gars)

Ces références à la mythologie me laissent à penser qu’il peut aller se rhabiller le G. Lucas (dit le goitreux par chez moi) niveau rêverie avec son Dark Vador de pacotille qui s’est brûlé la tronche pasqu’il ne connaissait pas le digi-code de son masque à flatulences discrètes.

Tu pues ta race

Autant comparer la finesse d’un boeuf bourguignon (appellé daube d’ailleurs crois-je) avec celle d’un hamburger de pacotille sous emballage. Bon, je suis un peu dur, et tous les spaces opéra ou opus de SF d’Alien à Flash Gordon, doivent quelque chose au gloitreux mais c’est jubilatoire de lui déféquer dans le sabre au péril de ma rose intimité. Et d’ailleurs j’avoue pratiquer une bonne foi toute Bénichienne (mauvaise foi de Pierre Benichou pour les incultes) puisque je confesse humblement avoir ici bon nombre des dvds de la guerre des stars, par pur esprit scientifique ou curiosité malsaine. Faut dire que j’ai côtoyé et côtoye toujours plus ou moins des fans du goitreux, il est vrai qu’ils pullulent comme les hamburgers ceux-là. Mais je taquine la digression (et je viens d’ailleurs d’apprendre que disgression est un barbarisme).

Casting Star war

Les décors donc sont très jolis et l’Odysseus (le vaisseau gigantesque du gars Ulysse) me fait kiffer ma race.

Dedans l’Odysseus

J’apprécie le subtil mélange des cultures franco-japonaise présent dans cette production. Ce sentiment poétique plein de sensibilité que j’ai la chance de connaître avec grâce n’est pas donné à tout le monde, et je chie liquide sur les batards tout pourris qui suintent abondamment du smegma qui ne peuvent le comprendre.

Il est temps pour moi de cesser présentement ce vibrant hommage à ce vestige spatio-temporel. Gaffe me dis-je, je risque de sombrer dans l’albatorerie flamesque adulescente ridicule. Dans quelques années de jeunes cons se remémoreront avec émotion la StarAc 2 (je crois même avoir déjà vu ce genre de réaction au sujet du loft #1, pauvres de nous, pauvre de moi).

EncoreDecor

Finalement, je m’inquiète, car en plus étant donné ma grande culture de FR3, je subodore que j’ai le niveau pour postuler comme ministre de la culture sous la presidentature actuelle.

Ha, non, finalement, j’ai certainement dépassé le niveau requis.

ps : ici et encore ici des sites (qui font mal aux yeux) de vrais fondus de cette série.

EnVrac

compil de captures ingrates



Je suis un héros. Toujours propulsé par d'implacables forces nostalgiques et le goût d'un challenge boulimique intellectuel, fort d'une volonté d'en finir avec le gavage audiovisuel qui caractérise notre époque au profit d'une littérature bénéfique à mon esprit meurtri, ma volonté indéfectible donc, m'a fait lâcher le Blake et Mortimer ...

Échappé belle ?

Mardi, janvier 15th, 2008

En ce jour de grand messe Jobsienne, je ne peut m’empêcher d’avoir une pensée pour un vieil ami de longue date amigapple-maniaque depuis si longtemps.  Cette  image  :

La petite pomme dans la prairie

me laisse à penser que s’il l’avait vue lui, havrais par profession et grand tripoteur officiel de petit(s) lapin(s) wifi aguicheur(s) et bien il aurait fondé une famille nombreuse et engendré de petit(es) codeur(es) de talent et goût.

Le monde est cruel, mais  je t’aime beaucoup quand même mon chonchounet.



En ce jour de grand messe Jobsienne, je ne peut m'empêcher d'avoir une pensée pour un vieil ami de longue date amigapple-maniaque depuis si longtemps.  Cette  image  : me laisse à penser que s'il l'avait vue lui, havrais par profession et grand tripoteur officiel de petit(s) lapin(s) wifi aguicheur(s) et bien ...

Un peu de culture pour Bomsky : Larry & Balky

Lundi, janvier 7th, 2008

J’ai la chance, que dis-je, l’honneur de compter dans mon lectorat grandissant (exponentiellement) cette gloire locale qu’est Antoine aka Bomsky alias un des gratteux/keyboard of the Steeple-Remove theirself (Famous groupe pop issu de Rouen où officient plusieurs garçons que je connais, par exemple le chanteur des Steeple va à la piscine avec le chanteur de mon groupe à moué : vomir mais je m’égare).

Donc le Bomsky il est aussi webMaster de sa race eulgars et designe tendancement des flasheries clignotantes. De jolies photos ornent d’ailleurs avec nonchalence le site du jeune hum! homme aux beaux cheveux bouclants.

zolie pochette

La belle pochette d’un de leur derniers disques que je croyais qu’elle était en 3D mais non même pas

Seulement voilà, Antoine il a tout : succès auprès des gonzesses, réussite professionnelle, artistique, vie de débauché tout j’vous dit. Résultat il se blase, il s’ennuit, se languit, se torture l’estomac et il attends impatiemment des nouveaux articles sur ce blog magistral. Il a toujours montré à mon égard un respect teinté de crainte et j’ai donc décidé de le propulser vers les cîmes culturelles dont j’ai le secret et que je surplombe avec mes beaux yeux d’aigle solitaire et pas frileux.

Puissante metaphore

Puissante métaphore où que je suis dedans

Ainsi aujourd’hui, je désire évoquer une série qui m’avait fait marrer et que je chérie nostalgiquement dans mon coeur : Larry et Balky en français, (Perfects Strangers en VO de les Amériques).

Comment jme la pète en vérité

Comment je me la pète en vérité

 

Diffusée dans la fin des années 80, cette sitcom relativement méconnue est quand même regrettée par ses fans et l’on peut quand même dénicher quelques infos sur le net voire même en regarder (ce site ultime en est la preuve). Pas sur que çà me ferait hilarer ma race présentement, mais dans le contexte (Arnold et Willy, Maggie, Prince de Bel Air, Dallas) et bin j’aimais bien surtout la phrase rituelle de Balky « Ne sois pas si ridicule ! » déclamée à son cousin Larry.

Oui les voilà, eux, les vrais

Ils sont beaux ces deux cousins.
Larry et Balky, d’ailleurs, y’en a un qui me fait penser à Bomsky un peu, ceci expliquerait-il ce post ?

C’est marrant d’ailleurs que je parle de séries en ce moment, car j’ai décidé de lever le pied niveau gavage audiovisuel, je trouve que ce n’est pas bon pour ma tête et j’ai envie de (re)lire des bds et livres que j’ai ici à la maison. Trop de séries, trop d’images pas assez d’imagination c’est un constat que je me fais en ce moment mais bon. Tel un vieux machin réactionnaire j’en arrive à regretter des temps où les images étaient plus rares et donc chères et appréciées.

Bon n’empêche qu’apparemment les dvds de cette série sortent enfin (mais en region 1 et chez les américanos) et ça m’aurait vraiment bien plu de voir çà en vo soutitrée.

Ils habitaient là dans la saison 1

Larry et Balky habitaient là dans la 1ère saison

Et j’ai toujours aimé les images que diffusent ces enclumes d’américains, comme des fast-foods visuels, jsais pas comment ni pourquoi mais comparons Derrick ou Papa Poule et l’Homme qui tombe à pic (beurk ) ou Magnum (respect teinté de crainte) et bin y’a pas photo niveau colorimétrie et incitation au rêve oui mossieur.

Comparatif scientifique

Comparatif colorimétrique, scientifique et onirique en faveur des amériques

Bon voilà si Bomsky recommence à m’embêter je ferais une chronique de « Mon ami Gaylor ». Pour finir en beauté v’la le générique !!



J'ai la chance, que dis-je, l'honneur de compter dans mon lectorat grandissant (exponentiellement) cette gloire locale qu'est Antoine aka Bomsky alias un des gratteux/keyboard of the Steeple-Remove theirself (Famous groupe pop issu de Rouen où officient plusieurs garçons que je connais, par exemple le chanteur des Steeple va à la ...

Dans un musée attractif autogéré, je me suis rappellé que j’étais le fils de Jacques Martin

Jeudi, janvier 3rd, 2008

Roggnnllmmm j’ai du me lever à 5h15 ce matin, le bébé gazouillait, pleurait, et hurla. Encore j’ai du pot il a tenu sa mère éveillée à partir de 3h15. Ca fait 6 mois que çà dure ce n’est vraiment pas évident tous les nuits…D’façon je ne dors pas très bien en ce moment et une fois que je suis éveillé j’aime bien être debout tôt le matin, enfin bref.

J’ai fait un rêve moultos déliranté.

Nous étions invités (nous une petite bande d’amis) à une super fête qui se déroulait dans un endroit dont j’aimerais bien connaïtre le nom. Il s’agit d’une sorte de village/musée aux nombreux bâtiments, des musées donc, mais aussi des halls de réception, des couloirs genre galeries d’aéroport pleines de touristes heureux et curieux, d’enfants qui courent et de parents qui déambulent.

Vu qu’on était en avance, notre hôte (mince ! Qui organisait cette mega-fête ?) nous avait suggéré d’enjoyer les lieux en visitant ce qui nous plairait dans la profusion de musées, y avait qu’à se servir, et notre carton d’invitation à la teuf nous y donnait droit. Après quelques déambulations dans les galeries d’aéroports c’est ce que nous décidâmes de faire.

antique musée de vieilles sciences naturelles moins bien que dans le rêve

Antique musée de vieilles sciences naturelles mais moins bien que dans le rêve

Le plus gros musée ou en tout cas celui à l’entrée du ‘parc’ était un musée du type musée des antiquités de vieilles sciences naturelles avec des trucs du moyen age tout le bordel. Moi je faisais le malin car j’étais déjà venu dans ce musée (au cours d’un précédent rêve, oui je le sais maintenant que je suis réveillé) et j’ai expliqué à mon pote Nico qu’il y avait un super drakkar dans une des salles près de l’entrée. Forcément lui, viking devant le lait maternel il a voulu le montrer à son fils Loeiz (mais qu’est-ce que tu faisais à la fête Loeiz ?).

On a fait un peu la queue pour rentrer dans le musée et là j’ai fait un peu moins le malin, car je ne me rappellais plus comment trouver la salle du dit drakkar (reproduit en taille réelle hein). On a un peu tourné dans les premières salles et bon d’accord, j’ai fini par admettre que je savais plus ousqu’il était ce drakkar pourri de sa race. On a demandé à un gardien pour qui la réponse était évidente, et d’ailleurs c’était pas loin, une des salles près de l’entrée qu’il nous a dit. Je vous passe (enfin non) le regard noir du Nico qui décide de prendre les choses en main et qui se barre avec son fiston pour aller voir le putain de drakkar.

Drakkar le batard

Drakkar le batard

En même temps v’la t’y pas qu’une copine planeuse (Ambre pour délationner) m’appelle du hall pour nous rejoindre, elle avait certainement contemplationné un truc de beatnik sur le parvis (car oui dans ce village il y a plusieurs églises ou petites cathédrales). Je la retrouve et lui propose qu’on retrouve nos vikings vite fait bien fait pasque bon l’heure tourne, la fête va bien finir par commencer, mais maintenant qu’on est là tant qu’a faire on va aller voir cette daube infâme de drakkar puant qui suinte.

Le naufragé du A

On l’a pas vu le drakkar finalement, car on ne l’a pas trouvé, faut dire que le musée prenait des allure du chateau de l’oncle Bartélémy (un personnage de la bd Philémon, créee par le génial Fred, que si vous connaissez pas vous craignez faut dire, c’est un chateau qui pousse du dedans de jours en jours avec des nouvelles pièces, portes, escaliers couloirs, fenêtres qu’étaient pas là hier).

Le naufragé du A again

Bon c’est marrant de déambuler là-dedans quand même, et le musée est finalement plus délirant que ce qui y est exposé. J’ai même discuté avec quelqu’un et nous nous sommes dit que l’intéret réel de tout le parc, c’est le concept d’autogestion par ses habitants et le lieu lui même.

Mais l’heure tourne, les visiteurs se font de plus en plus rares, d’ailleurs on entend que le musée va fermer sa race et nous sommes invité à regagner la sortie. C’est bien gentil mais faut la trouver.

Au détour d’un escalier nous croisons Danielle Evenou et Jacques Martin (pas frais mais vivant quand même avec Danielle comme baton de jeunesse), nous les saluons, eux-aussi galèrent pour trouver la sortie. Il s’éloignent et je susurre à ma compagne qu’au fait c’est Jacques mon père, et que c’est ballot, j’aurais du lui dire parcequ’il n’est même pas au courant ce con là.

Jacques et Danielle

 

Père, je t’ai rêvé, je t’ai scanné comme un malpropre, je t’ai réduis, levelisé, saturé et publié sur le net.

Finalement on réussit à sortir du musée, et on cherche le hall ousque la fête doit commencer. Faute tactique on se sépare pour mieux trouver et là coup de tel d’Ambre qui me dit qu’elle est coincé à moitié dehors, parce que son ticket ne lui donne pas le droit de franchir une certaine porte 4 fois. J’y dis attends gamine je prend les choses en main, je la rejoins et pour simplifier on fait le tour par l’extérieur. Là c’était mimi et pittoresque, des ptites rues avec des restaurants et troquets et là Ambre me dit ah bin vu je suis déjà venue ici aussi (j’aurais presque pu situer à ce moment où ça se trouve ce parc, c’est à dire vers les Essarts).

Rouen les Essarts

Le vrai circuit des vrais Essarts, qui ne ressemble en rien à ce rêve

Ceci étant dit on ne retrouve toujours pas notre chemin, et on fini par arriver dans une partie du parc encore en friche, qu’on traverse pour arriver au mini-golf que nous voyions au loin et qui semblait encore ouvert.

Là une vieille nous file un plan sur du papier millimétré (les carreaux faisaient d’ailleurs chacun 2,5 cm environ) et mon chat (Mitterand II, le vrai nom de mon vrai chat du vrai monde) m’a ronronné dans les oreilles, je me suis réveillé fin du rêve.

Mitterand forever

Mitterand II, smelly cat aimable et adoré for ever

J’ai bien essayé d’y retourner en me rendormant, mais c’est toujours pareil, c’était fini et je n’ai pas pu aller à la fête.

Bon voilà, c’est long comme récit, cela n’exalte certainement que moi mais c’est interressant d’essayer de s’en rappeller et de le raconter.

Plan du Parc de mémoire

1. Musée des antiquité

2.Parvis d’une des églises

3. Galerie centrale (la fête se déroulait dans ce coin là)
4. Rues pittoresques

5. Mini-Golf

Jai le sentiment de connaître une ville onirique que je visite ponctuellement dans certains rêves tel un Little Nemo in Wonderland, et ce depuis pas mal d’années (depuis le lycée je crois). Je n’y vais pas souvent dans cette ville mais à chaque fois que j’y vais dans ce monde et bin j’suis bien content et je trippe dur en bavant. Je l’ai même vue un jour de façon panoramique cette ville, c’était beau et j’ai encore plein de trucs à y découvrir.

La question est : mon fils me laissera-t-il dormir assez pour que j’y retourne ?

Chapeau bas si tu as lu jusqu’au bout, mais j’ai mis des images pour optimiser ton plaisir.



Roggnnllmmm j'ai du me lever à 5h15 ce matin, le bébé gazouillait, pleurait, et hurla. Encore j'ai du pot il a tenu sa mère éveillée à partir de 3h15. Ca fait 6 mois que çà dure ce n'est vraiment pas évident tous les jours nuits...D'façon je ne dors pas très ...

Hervé Bazin du matin, je pense à Zbin.

Dimanche, décembre 30th, 2007

Ce matin mon jeune fils de 6 mois et quelques jours a décidé de me lever à 5H30 (ce qui est assez courant finalement).
En allumant mon media center 3000 qui pulse de sa race pour y écouter la cyber-radio du matin que j’aime ( www.wfmu.org ) , je me suis retrouvé par hasard devant une vieille émission de France 2 : « De Zola à Sulitzer ». J’ai immédiatement été scotché par ce que j’y ai vu : Hervé Bazin, le père top-secret (avec Jean Lecanuet) d’un vieil ami : Zbin.

Forcément l’émotion m’assaille, d’autant que j’avais déjà vu cette emission il y a quelques années et que je cultive au quotidien une nostalgie conscienceuse.

Hervé himself

Ce qui m’avait vraiment plu, dans cet interview, c’est le passage ou Hervé explique comment il structure son travail d’écrivain, et ce grâce à un tableau avec des cases de couleurs et autres points ou croix. Ce coté informatique avant l’heure au sein d’une pratique littéraire, bin je sais pas, mais j’aimais bien. Bon sinon je n’ai jamais lu d’Hervé Bazin, mais j’ai déjà lu de la prose écrite par Zbin.

Le reportage se termine avec un sujet sur Sulitzer, du temps ousqu’il était un magnat de l’édition, un winner du best-seller qui choquait les milieux lettrés par ses méthodes commerciales, ses campagnes publicitaires (par exemple, il faisait distribuer les 100 premières pages d’un de ses livres dans le métro new-yorkais) et son côté chef d’entreprise. Les temps ont bien changé, déjà Sulitzer n’incarne plus la réussite (mais plutôt le contraire) et ce genre de méthode n’a plus rien d’exceptionnel.

Bon j’arrète là, Antenne 2 (arf) diffuse présentement le prince de Bel-Air, et mes sanglots de bonheurs rendent les touches de mon clavier toutes glissantes.

Business business



Ce matin mon jeune fils de 6 mois et quelques jours a décidé de me lever à 5H30 (ce qui est assez courant finalement). En allumant mon media center 3000 qui pulse de sa race pour y écouter la cyber-radio du matin que j'aime ( www.wfmu.org ) , je me ...