Dans un musée attractif autogéré, je me suis rappellé que j’étais le fils de Jacques Martin

janvier 3rd, 2008 | by Freid |

Roggnnllmmm j’ai du me lever à 5h15 ce matin, le bébé gazouillait, pleurait, et hurla. Encore j’ai du pot il a tenu sa mère éveillée à partir de 3h15. Ca fait 6 mois que çà dure ce n’est vraiment pas évident tous les nuits…D’façon je ne dors pas très bien en ce moment et une fois que je suis éveillé j’aime bien être debout tôt le matin, enfin bref.

J’ai fait un rêve moultos déliranté.

Nous étions invités (nous une petite bande d’amis) à une super fête qui se déroulait dans un endroit dont j’aimerais bien connaïtre le nom. Il s’agit d’une sorte de village/musée aux nombreux bâtiments, des musées donc, mais aussi des halls de réception, des couloirs genre galeries d’aéroport pleines de touristes heureux et curieux, d’enfants qui courent et de parents qui déambulent.

Vu qu’on était en avance, notre hôte (mince ! Qui organisait cette mega-fête ?) nous avait suggéré d’enjoyer les lieux en visitant ce qui nous plairait dans la profusion de musées, y avait qu’à se servir, et notre carton d’invitation à la teuf nous y donnait droit. Après quelques déambulations dans les galeries d’aéroports c’est ce que nous décidâmes de faire.

antique musée de vieilles sciences naturelles moins bien que dans le rêve

Antique musée de vieilles sciences naturelles mais moins bien que dans le rêve

Le plus gros musée ou en tout cas celui à l’entrée du ‘parc’ était un musée du type musée des antiquités de vieilles sciences naturelles avec des trucs du moyen age tout le bordel. Moi je faisais le malin car j’étais déjà venu dans ce musée (au cours d’un précédent rêve, oui je le sais maintenant que je suis réveillé) et j’ai expliqué à mon pote Nico qu’il y avait un super drakkar dans une des salles près de l’entrée. Forcément lui, viking devant le lait maternel il a voulu le montrer à son fils Loeiz (mais qu’est-ce que tu faisais à la fête Loeiz ?).

On a fait un peu la queue pour rentrer dans le musée et là j’ai fait un peu moins le malin, car je ne me rappellais plus comment trouver la salle du dit drakkar (reproduit en taille réelle hein). On a un peu tourné dans les premières salles et bon d’accord, j’ai fini par admettre que je savais plus ousqu’il était ce drakkar pourri de sa race. On a demandé à un gardien pour qui la réponse était évidente, et d’ailleurs c’était pas loin, une des salles près de l’entrée qu’il nous a dit. Je vous passe (enfin non) le regard noir du Nico qui décide de prendre les choses en main et qui se barre avec son fiston pour aller voir le putain de drakkar.

Drakkar le batard

Drakkar le batard

En même temps v’la t’y pas qu’une copine planeuse (Ambre pour délationner) m’appelle du hall pour nous rejoindre, elle avait certainement contemplationné un truc de beatnik sur le parvis (car oui dans ce village il y a plusieurs églises ou petites cathédrales). Je la retrouve et lui propose qu’on retrouve nos vikings vite fait bien fait pasque bon l’heure tourne, la fête va bien finir par commencer, mais maintenant qu’on est là tant qu’a faire on va aller voir cette daube infâme de drakkar puant qui suinte.

Le naufragé du A

On l’a pas vu le drakkar finalement, car on ne l’a pas trouvé, faut dire que le musée prenait des allure du chateau de l’oncle Bartélémy (un personnage de la bd Philémon, créee par le génial Fred, que si vous connaissez pas vous craignez faut dire, c’est un chateau qui pousse du dedans de jours en jours avec des nouvelles pièces, portes, escaliers couloirs, fenêtres qu’étaient pas là hier).

Le naufragé du A again

Bon c’est marrant de déambuler là-dedans quand même, et le musée est finalement plus délirant que ce qui y est exposé. J’ai même discuté avec quelqu’un et nous nous sommes dit que l’intéret réel de tout le parc, c’est le concept d’autogestion par ses habitants et le lieu lui même.

Mais l’heure tourne, les visiteurs se font de plus en plus rares, d’ailleurs on entend que le musée va fermer sa race et nous sommes invité à regagner la sortie. C’est bien gentil mais faut la trouver.

Au détour d’un escalier nous croisons Danielle Evenou et Jacques Martin (pas frais mais vivant quand même avec Danielle comme baton de jeunesse), nous les saluons, eux-aussi galèrent pour trouver la sortie. Il s’éloignent et je susurre à ma compagne qu’au fait c’est Jacques mon père, et que c’est ballot, j’aurais du lui dire parcequ’il n’est même pas au courant ce con là.

Jacques et Danielle

 

Père, je t’ai rêvé, je t’ai scanné comme un malpropre, je t’ai réduis, levelisé, saturé et publié sur le net.

Finalement on réussit à sortir du musée, et on cherche le hall ousque la fête doit commencer. Faute tactique on se sépare pour mieux trouver et là coup de tel d’Ambre qui me dit qu’elle est coincé à moitié dehors, parce que son ticket ne lui donne pas le droit de franchir une certaine porte 4 fois. J’y dis attends gamine je prend les choses en main, je la rejoins et pour simplifier on fait le tour par l’extérieur. Là c’était mimi et pittoresque, des ptites rues avec des restaurants et troquets et là Ambre me dit ah bin vu je suis déjà venue ici aussi (j’aurais presque pu situer à ce moment où ça se trouve ce parc, c’est à dire vers les Essarts).

Rouen les Essarts

Le vrai circuit des vrais Essarts, qui ne ressemble en rien à ce rêve

Ceci étant dit on ne retrouve toujours pas notre chemin, et on fini par arriver dans une partie du parc encore en friche, qu’on traverse pour arriver au mini-golf que nous voyions au loin et qui semblait encore ouvert.

Là une vieille nous file un plan sur du papier millimétré (les carreaux faisaient d’ailleurs chacun 2,5 cm environ) et mon chat (Mitterand II, le vrai nom de mon vrai chat du vrai monde) m’a ronronné dans les oreilles, je me suis réveillé fin du rêve.

Mitterand forever

Mitterand II, smelly cat aimable et adoré for ever

J’ai bien essayé d’y retourner en me rendormant, mais c’est toujours pareil, c’était fini et je n’ai pas pu aller à la fête.

Bon voilà, c’est long comme récit, cela n’exalte certainement que moi mais c’est interressant d’essayer de s’en rappeller et de le raconter.

Plan du Parc de mémoire

1. Musée des antiquité

2.Parvis d’une des églises

3. Galerie centrale (la fête se déroulait dans ce coin là)
4. Rues pittoresques

5. Mini-Golf

Jai le sentiment de connaître une ville onirique que je visite ponctuellement dans certains rêves tel un Little Nemo in Wonderland, et ce depuis pas mal d’années (depuis le lycée je crois). Je n’y vais pas souvent dans cette ville mais à chaque fois que j’y vais dans ce monde et bin j’suis bien content et je trippe dur en bavant. Je l’ai même vue un jour de façon panoramique cette ville, c’était beau et j’ai encore plein de trucs à y découvrir.

La question est : mon fils me laissera-t-il dormir assez pour que j’y retourne ?

Chapeau bas si tu as lu jusqu’au bout, mais j’ai mis des images pour optimiser ton plaisir.

  1. One Response to “Dans un musée attractif autogéré, je me suis rappellé que j’étais le fils de Jacques Martin”

  2. By nathalie on Mar 10, 2009 | Reply

    j ai beaucoup amer ce topic, si seulement vous etiez un peu plus clair 🙂

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